La Scena Musicale

Saturday, 19 April 2008

Today's Birthdays in Music: April 19 (Tailleferre, Perahia)

1892 - Germaine Tailleferre, Saint-Maur-des-Fossés, France; composer



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Women of Note


1947 - Murray Perahia, New York City, USA; pianist

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Official website

Murray Perahia plays Schubert's Impromptu in A flat major, Op.90 No.4 (1988)

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Friday, 18 April 2008

Today's Birthdays in Music: April 18 (Stokowski, Malfitano)

1882 - Leopold Stokowski, London, England; conductor and arranger

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Short bio/pictures

90-year-old Stokowski conducts Debussy's L'après-midi d'une faune (London Symphony Orchestra, 1972)



1948 - Catherine Malfitano, New York City, U.S.A., opera soprano

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Short bio

Catherine Malfitano as Jenny in Rise And Fall of Mahagonny by Kurt Weil and Bertolt Brecht (Salzburg 1998)

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Thursday, 17 April 2008

Todays' Birthdays in Music: April 17 (Piatigorsky, Jerusalem)

1903 - Gregor Piatigorsky, Ekaterinoslav (now Dnipropetrovsk), Ukraine; cellist

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Piatigorsky plays Fauré's Elegie (Bell Telephone Hour, 1959-61)



1940 - Siegfried Jerusalem, Oberhausen, Germany; opera tenor

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Siegfried Jerusalem in concert singing "Winterstuerme" from Wagner's Die Walküre (1979)

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Wednesday, 16 April 2008

Forqueray : Pièces de clavecin

Blandine Rannou, clavecin
Zig-Zag ZZT080301.2
***** $$$$ (2 CD : 159 min)

Du violiste virtuose Antoine Forqueray, il ne reste hélas que vingt-neuf pièces, auxquelles s’ajoutent les trois que composa son fils dans un style très semblable. Pour être réduit, l’ensemble n’en constitue pas moins un des sommets de la musique baroque française. Dans le registre tendre comme dans l’expression des sentiments les plus fougueux, tout porte ici la marque du génie le plus sublime et le plus singulier. Quasi injouables à la viole tant elles sont difficiles, ces œuvres furent aussi proposées par Forqueray fils dans d’admirables transcriptions pour le clavecin qui exploitent à fond le registre grave de l’instrument. Reconnue pour son toucher sensible, Blandine Rannou se montre l’interprète idéale de ce répertoire. Certes, à trop vouloir émouvoir, il lui arrive d’oser des tempos d’une lenteur discutable : la Mandoline manque de rebond et d’humour, le Carillon de Passy paraît sonner le glas et la Sylva se fige quand elle devrait couler tendrement. Mais pour ces quelques déceptions, que de merveilles ! Quel sens du théâtre ! Totalement engagée, la claveciniste s’illustre particulièrement dans les pièces les plus spectaculaires, rendant très bien le caractère à la fois noble et emporté de la Jupiter ou de la Portugaise, mieux que ne l’avait fait naguère Christophe Rousset, handicapé par un instrument sans éclat. En attendant une intégrale satisfaisante à la viole, voici donc un disque passionnant, qui pourrait bien faire aimer le clavecin aux plus réticents.

-Philippe Gervais

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Giacomo Puccini : La Bohème

« Simulcast » du Metropolitan Opera House de New York
Le samedi 5 avril 2008, à 13 h 30
Distribution (en ordre d'apparition vocale) : Ludovic Tézier (Marcello), Ramon Vargas (Rodolfo), Oren Gradus (Colline), Quinn Kelsey (Schaunard), Paul Plishka (Benoît), Angela Gheorghiu (Mimi), Meredith Derr (Parpignol), Paul Plishka (Alcindoro), Ainhoa Arteta (Musetta), Robert Maher (sergent des douanes), Richard Pearson (agent des douanes).
Production, mise en scène et décors : Franco Zeffirelli
Costumes : Peter J. Hall
Éclairages : Gil Wechsler
Chœurs et Orchestre du Metropolitan Opera House de New York dirigés par Nicola Luisotti
On murmure entre les branches que le film du simulcast de la représentation de La Bohème de samedi dernier est destiné à remplacer le DVD maison, qui date de 1982 : il s’agit de la version mettant en vedette Teresa Stratas, Renata Scotto et José Carreras, sous la direction de James Levine (Pioneer, indisponible). Sans doute est-il permis de préférer la distribution de 1982 qui, entre autres choses, comportait davantage de « grands noms » ou, en tout cas, de noms connus (en plus de ceux qu’on a déjà mentionnés : Richard Stilwell, Allan Monk, James Morris) que celle de 2008, où il n’y a guère que le Rodolfo et la Mimi qui soient des vedettes internationales.
Le divo, Ramon Vargas, a la voix de Rodolfo, mais pas le physique de l’emploi, au contraire de Carreras qui avait les deux. Mais cela on l’oublie vite, tant il est sincère, entier et au sommet de sa forme vocale. Certains lui ont reproché un contre-ut un peu trop prudent, dans le duo de la fin du premier acte, mais ce ne sont là que des vétilles. Il existe entre lui et sa diva une chimie particulière et qui se manifeste, avec splendeur, lorsque, ensemble, ils traversent divers états de la passion, les joies et les douleurs de l’amour.
Angela Gheorghiu, par ailleurs, a à la fois le physique et la voix de Mimi. Son instrument est un peu petit, mais elle compense ce défaut par sa maîtrise vocale et l’intelligence et l’intensité de son jeu de comédienne. À cet égard, elle rappelle Stratas, à cette différence près que le style dramatique de la chanteuse canadienne était beaucoup plus spontané, beaucoup moins calculé que le sien. Alors même que Mme Gheorghiu exécute le moindre geste, chante la moindre note à la perfection, elle nous laisse toujours un peu un retrait de l’illusion. C’est notamment le cas dans la scène finale où, alors que les autres personnages, bouleversés, se pressent autour de son cadavre, étendu sur le lit, elle seule n’a pas l’air de croire qu’elle est vraiment morte.
Le soprano Ainhoa Arteta n’a pas les moyens vocaux de Renato Scotto et ne sera jamais une artiste du même calibre. Mais elle a ce qui a toujours un peu manqué à Scotto : une sensualité authentique. Et quelle fougue ! À partir du moment où elle fait son entrée au deuxième acte, la scène lui appartient, et elle ne la lâchera pas, demeurant l’objet de l’attention universelle jusqu’au tout dernier moment, au risque même de compromettre la mise en scène.
Le public new-yorkais a réservé un accueil enthousiaste aux détenteurs de rôles « mineurs » (si tant est qu’il y en ait dans cette œuvre) qu’il connaissait déjà, tels le vétéran Paul Plishka, en Benoît et Alcidoro, et Quinn Kelsey, en Schaunard, et ce, en dépit de son physique pachydermique. Par contre, on s’est montré beaucoup plus réservé envers Oren Gradus. Le chanteur auquel on risque de s’intéresser de plus en plus, c’est le Français Ludovic Tézier, très admiré en Europe et même au-delà, grâce au DVD, mais encore inconnu de la plupart des opéraphiles américains. Or, il vient de démontrer ce qu’une voix splendide alliée à un solide métier d’acteur peut contribuer à un rôle comme celui de Marcello et, partant, à La Bohème tout entière, dont c’est l’un des rôles pivots. Il faut s’attendre à le revoir à nouveau, et dans des emplois de plus en plus importants, sur la scène du Met.
Au podium, Nicola Luisotti dirigeait comme s’il était en amour avec la partition.
Le jeune maestro (45 ans), originaire de Lucques en Toscane, s’impose depuis quelques années comme l’un des grands chefs italiens de sa génération. Il vient d’être nommé directeur artistique de l’Opéra de San Francisco pour la saison 2008-2009 et il faut s’attendre à ce qu’il devienne lui aussi un habitué du Met et de ses simulcasts, d’autant plus que son répertoire de prédilection est constitué en partie d’ouvrages qui laissent James Levine indifférent, en partie d’œuvres qui ont cessé de l’intéresser.
La mise en scène était celle de Franco Zeffirelli dans – il faut le préciser – sa version new-yorkaise, car c’est un fait que lorsque, en 1981, le Met a invité le metteur en scène florentin à monter une nouvelle production de La Bohème, il y avait déjà près de vingt ans qu’il travaillait à mettre au point son « concept » de l’œuvre, et il n’a pas cessé d’expérimenter depuis. En conséquence, vingt-sept ans après, « sa » mise en scène existe en de multiples variantes dont plusieurs ont mérité les honneurs de la vidéo, et dans certains cas plus d’une fois, comme c’est le cas de celle du Met. À force d’être trimballlée et imitée aux quatre coins du monde, elle est devenue « classique », la vision canonique, si l’on peut dire, d’un opéra qui lui-même l’emporte en popularité sur tous les autres. Le troisième acte a toujours été très admiré. Le premier, par contre, est un peu sombre, un défaut particulièrement accentué au Met samedi dernier. C’était alors exactement la 349e fois qu’on y montait la production en question. L’événement avait déjà, un peu plus tôt dans la semaine, donné lieu à une célébration qui marquait aussi la fin d’une ère. Zeffirelli a quatre-vingt-cinq ans et, quand il n’est pas occupé à prodiguer des conseils vestimentaires au pape Benoît XVI, consacre les énergies qui lui restent à tenter de convaincre l’industrie cinématographique de lui donner les moyens de compléter son dernier film, une suite à son grand succès des années 1970, François et les chemins du soleil.
-Pierre Marc Bellemare

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Today's Birthdays in Music: April 16 (Bradshaw, Collier)

1944 - Richard Bradshaw, Rugby, England; conductor, administrator (Canadian Opera Co.)





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COC bio
Remembering Richard Bradshaw (La Scena Musicale, August 2007)




1942 - Leo Nucci, Castiglione dei Pepoli, Bologna, Italy; opera baritone

Leo Nucci website

Leo Nucci sings "Largo al factotum" from Rossini's Barber of Seville (Metropolitan Opera production)


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Tuesday, 15 April 2008

Mademoiselle: Nadia Boulanger

A film by Bruno Monsaingeon
Ideale Audience International DVD5DM41 (79 min, B&W)
****** $$$$

Nadia Boulanger (1887-1979) is arguably the most celebrated teacher of composition - and certainly the best known – of the 20th century. Her list of students, running into the thousands, reads like the Who’s Who of classical music, among them Aaron Copland, Elliot Carter, Roger Sessions, Phillip Glass, Virgil Thompson, Ned Rorem, Marc Blitzstein, Thea Mugrave, and Leonard Bernstein – although in the film, Bernstein claims he never had formal studies with her. Boulanger’s influence on the development of 20th-century classical music was profound, though with the rise of serialism in the 1950’s, her adherence to tonal style was considered passé. This documentary was made in 1977 by filmmaker Bruno Monsaingeon, when Boulanger was already 90. It was Monsaingeon’s first film, and he has since gone on to make numerous important documentaries on musicians the likes of Menuhin, Gould, Richter, Perahia, Oistrakh, Tortelier and Fischer-Dieskau.

Titled Mademoiselle (as she liked to be addressed), Monsaingeon focuses entirely on Boulanger the teacher. Even at such a grand age, with her voice shaking and hands gnarled by age and arthritis, Boulanger remains in full possession of her faculties. She comes across as quite formidable but not unkind. The extended footage of her weekly composition lessons held in her salon, with dozens of students, famous and obscure, crammed into every nook and cranny, is fascinating. This footage is interspersed with interviews by Monsaingeon of Igor Markevitch, Bernstein, and Boulanger herself, where she goes into detail about her pedagogical style and her philosophy on music in general.

Astoundingly, in one of her group classes, she has her students sing the opening lines of Schumann’s “Davidsbünder”, with pianist Charles Fisk at the keyboard, all the while adding her pearls of wisdom. One also gets to see Bulgarian child prodigy Emile Naumoff demonstrating at the piano. Both students went on to significant performing, teaching and composing careers. The most poignant moment for me is not in the film, but rather in the accompanying booklet, wherein Bernstein recounts his last visit to the dying Boulanger. Gravely ill and in a coma, Boulanger miraculously responded to Bernstein and the two actually had a brief exchange that absolutely gives me the shivers. At 54 minutes, the film itself is lamentably short, so a performance of Mozart’s Prague Symphony conducted by Markevitch is tagged on, but for no good reason. The picture quality is vintage black and white, and the sound only so-so. Despite these limitations, Mademoiselle is an indispensable historical document and a must-see for students of music theory and composition.

-Joseph K. So

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Letter From Member of the CBC Radio Orchestra


An open letter by Gene Ramsbottom, principal clarinet for the CBC Radio Orchestra.
gene.jpgThe CBC Radio Orchestra had flourished for 67 years as a studio broadcast recording orchestra, with occasional public concerts and important tours of Canada’s far North. Radio broadcasting provides a viable alternative to transporting an orchestra around this vast country. CBC Radio reaches every community in Canada, whereas moving an orchestra around by float plane would be absurdly expensive.
Over the past thirty years, CBC Radio’s overseas service has coordinated live-to-satellite orchestra broadcasts in simulcast events to 36 or 38 countries. Canadian composing and performing talent has been fostered through CBC’s many broadcast programmes, festivals and competitions. The CBC Radio Orchestra is internationally renowned for its innovative programming and devoted listener base - statistics that don’t show up in Canada-only surveys.
Only three years ago, the current CBC administration obliged the orchestra to move from its less expensive studio broadcast environment to the public stage. Costs of theatre rental, ticket sales, promotions, flyers, programmes, and higher artists’ airplay fees, together with a restrictive no-fundraising policy, resulted in an operating deficit. At  the same time, new internet-broadcast fees and royalties added to the CBC’s financial woes. Management responded by declaring the orchestra too expensive to sustain.
Lost in the corporate spin was the fact that it was far cheaper to feature the orchestra from the CBC Vancouver Studio One broadcasting facility. Rather than return the orchestra to its former studio broadcast business model, management succumbed to another outside agenda - that of independent producers. The $50,000 Globe and Mail ad a few weeks ago showed the wholehearted endorsement of the international music industry, which stands to benefit in the short term from the changing agenda of the CBC executives responsible for axing the CBC RAdio Orchestra.
Sadly, by September, the devolution of CBC Radio Two programming will probably end up in a catastrophic loss of audience, culminating in a nationwide listener boycott.  CBC Radio Two will have become just another pop-jazz, blues, world-fusion-roots, light accessible classics forgettable music station. The damage will take years to unravel, as the CBC’s core audience becomes lost to commercial stations, ipods and CDs. True, the “concerts-on-demand” proposed by the CBC executives are an interesting delicatessan salad-bar approach to allowing audiences to make their own listening choices. But so is putting on earphones and dialing one’s ipod selections.
Many other countries are proud of their national radio orchestras. Canada, however, is joining the United States in not having one. Consider how many performers’  voices will be silenced as a result of the commercial music industry’s lobbying. The loss of the CBC Radio Orchestra strips away a piece of Canada’s national heritage.  This is cultural bullying, cultural vandalism, cultural terrorism. What of the investment, across so many decades, of the funds and energies of so many groups of people?   The Canada Council, provincial and local arts councils, national, provincial and local music festivals and competitions, public and private scholarships, estate gifts, bursaries  to universities and colleges, and countless others have helped build the multi-faceted infrastructure necessary to to foster the “non-vogue” musical art forms, which have been focused through the artistic prism of the national radio orchestra. A huge part of Canada’s heritage will be demolished by the smashing of this cultural jewel, and the fundamental nature of Canada’s public broadcaster transformed into a confederation of independent regional productions.
Try to imagine the Roman Catholic Church eliminating the office of a central figure, such as the Bishop of Rome (the Pope) as “too expensive to susatin.” Imagine the Church  deliberately eliminating its central representative, its focusing spiritual force. This is not so different from what the CBC executives have decided to do.
Becoming a CBC-commissioned composer or guest soloist or conductor featured with the CBC Radio Orchestra requires running a complex selection gauntlet. Those selected are adjudged the best the country has to offer. Many young composers and performers launched by the CBC Radio Orchestra have gone on to illustrious careers. Generations of children have been introduced or exposed to CBC Radio’s classical programming before and after school. To elide that a five-hour, mid-day segment of classical music now constitutes sufficient programming severely delimits the next generation’s interest in and knowledge of the “non-vogue” art forms. Symphony managers across the country should take notice - theor jobs, for the next twenty years or more, are about to become far more difficult.
If the same triumvirate of CBC executives got hold of the funding reins of the symphonies across Canada, they would no doubt soon argue that it was too expensive to sustain 30 various-sized orchestras, and that federal and provincial funding would best be concentrated in one orchestra, most likely based in Toronto. Through a series of regional programming initiatives coordinated by the cabal, that singular symphony would be able to serve the entire country.  Just as the CBC budget inexorably shrinks by a million dollars each year, the budget for that single symphony would also contract. The cabal’s cost-benefit analysis would further reduce this fictional Toronto National Orchestra,   to avoid obvious redundancies in manpower. Too soon, that fictional Torontonian orchestra would go the way of television shows and commercials, its strings sections reduced to a stack of synthesisers. Those executives would readily concur, after another budget cut, that the whole orchestra could be rendered by synthesisers, and that a sole cultural performance resource could be operated, like the CBC’s digital radio service, out of a single, computer-filled room. There would be no need for concert halls, so  the real estate could be sold to developers. The perfect music would come from the CBC’s synthesiser orchestra. Virtual orchestras are already a reality. The executives would win big bonuses for meeting the country’s diverse musical cultural needs with an ever-diminishing budget. Unexpected windfalls could be had as zealous administrators  realized that university music schools, conservatories, and public/private school music education programmes were unnecessary. There would be no point in a career in music  in Canada. The one one job, the only job left in a once struggling industry would be that of a lone soul running the computers and synthesisers in the CBC’s basement.
And so would end the Music of the Brave New Night.
Yours truly,
Gene Ramsbottom,
former Arts Commissioner for Music,
North Shore Arts Commission
principal clarinet,
CBC Radio Orchestra
member (1974-2008)
producer, co-sponsor,
Out For Lunch noonhour concert series

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Today's Birthdays in Music: April 15 (Marriner, St. John)

1924 - Neville Marriner, Lincoln, England; conductor

Short bio/pictures
Beyond the Academy (La Scena Musicale, June 2000)
Master Marriner (La Scena Musicale, May 2005)

Neville Marriner conducts The Academy of St. Martin's in the Fields in the overture to Mozart's The Marriage of Figaro (Carnegie Hall, 1994)




1971 - Lara St. John, London, Canada; violinist

Wiki entry
Lara St. John website
Lara St. John's Passion (La Scena Musicale, April 2000)
Lara St. John sur l'intonation (La Scena Musicale, April 2000)

Lara St. John plays the 1st movement of Beethoven´s Violin Sonata in c minor

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Monday, 14 April 2008

Bach : Magnificat / Handel : Dixit dominus

Natalie Dessay; Karine Deshayes; Philippe Jaroussky; Toby Spence; Larent Naouri; Le Concert d'Astrée/Emmanuelle Haïm
Virgin Classics 00946395241 2 9 (56 min 6 s)
***** $$$

Leur latinité, leur contemporanéité, une certaine construction en boucle, leur durée équivalente, la large part accordée aux chœurs, l'absence de récitatifs : tout cela justifie amplement la juxtaposition discographique de ces deux oratorios. Le Magnificat débute joyeusement, tel un concerto brandebourgeois, mais retrouve vite la solennité caractéristique des œuvres sacrées du cantor de Leipzig. Sans atteindre les sommets architectoniques de la Messe en si ou de la Passion selon saint Matthieu, le Magnificat renferme des moments de pure grâce, comme le Quia respexit, où soprano et hautbois entretiennent un dialogue mélodique délicieux – ah ! le hautbois chez Bach ! Œuvre de jeunesse, Dixit dominus déborde d'une vitalité contagieuse. Inspiré par le psaume, Haendel a su exploiter au mieux les effectifs vocaux et orchestraux utilisés. Ce disque est une belle réussite. Fondé en 2000 par Emmanuelle Haïm, Le Concert d'Astrée a connu une progression fulgurante et figure aujourd'hui parmi les meilleurs orchestres baroques. De l'excellente équipe de solistes ici réunis, se distingue le contre-ténor Philippe Jaroussky et sa voix céleste. En insérant le CD dans son ordi, on peut, via Internet, accéder au club de Virgin Classics et EMI et avoir droit à des exclusivités, de la musique en ligne et autres privilèges.

-Pierre Demers

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Today's Birthdays in Music: April 14 (Vivier, Lloyd Webber)

1948 - Claude Vivier, Montreal, Canada; composer


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Analyse de Zipangu (La Scena Musicale, March 2008)




1951 - Julian Lloyd Webber, London, England; cellist

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Julian Lloyd Webber plays Bach's 'Arioso'

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Sunday, 13 April 2008

Today's Birthdays in Music: April 13 (Bennett, Price)

1816 - William Sterndale Bennett, Sheffield, England; conductor, composer, pianist

Bio/pictures

William Sterndale Bennett: 3 Impromptus Op. 12: No. 1 - Andante espressivo (Phillip Sear, pianist)





1941 - Margaret Price, Blackwood, Wales; opera and lieder soprano

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BBC bio

Margaret Price sings "Blicke mir nicht in die Lieder" from Mahler's Rückert Lieder


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